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Ce que je pense des chiens dits « dangereux »


Voici un post qui découle d’un certain nombre d’interactions à Paris avec des chiens typés Pitbull & co et de réflexions qui s’en suivirent.
Je n’ai rien à priori contre ces chiens : on sait bien qu’un grand nombre d’entre eux passeront une vie paisible sans défigurer personne. Le web regorge d’ailleurs de vidéos de familles qui exposent des scènes attendrissantes avec leur pit et leur bébé, pour défendre la réputation de leur compagnon à quatre pattes… (pas le bébé, le chien, hein)
Mais. Oui, il y a un mais sinon il n’y aurait pas cet article pas vrai ?


Il arrive d’en croiser sans laisse, ni muselière alors que c’est obligatoire (Pour rappel, ce que dit la loi et les catégories de chiens ICI ), ou au bout d’une laisse molle dans une rue étroite. Bébé, aujourd’hui deux ans, qu’elle soit sur sa trottinette ou à pied est donc accessible à ces chiens. A eux comme à n’importe quel caniche d’ailleurs qui passerait par là. Par prudence, je n’hésite jamais une seconde : je la prends direct dans mes bras… et en général faut voir la tête du type qui promène le dit chien… yeux aux ciel, quand ce n’est pas comme la dernière fois une remarque acide comme : « ouh, attention, il va la manger », me parlant comme si j’étais la dernière des débiles.
Or je SAIS que ces chiens peuvent être aussi doux que des peluches. Mon cousin avait d’ailleurs un énorme spécimen de femelle pit que j’ai moi-même promenée, sans crainte d’ailleurs. Parce que je la connaissais.

Comment échapper à l’échographie vaginale et pourquoi les échographes sont-ils si méchants ?

Quel que soit ton cas, lectrice, ce qui suit va t’intéresser. L’échographie. Endovaginale.
(spéciale dédicace Cécile...)
En général soit on y a échappé sans savoir pourquoi et on ne se pose pas la question, soit on l’a subi sans être préparée et on pense que c’est inévitable, soit on n’est même pas enceinte et on ne sait même pas que ça existe.
C’est d’ailleurs la source de tous les traumatismes liés à ce mode opératoire : pour la plupart des gens, futurs parents inclus, de la même manière qu’un accouchement c’est sur le dos jambes écartées dans les étriers, une écho c’est avec un machin passé sur le ventre, pas autrement. Parce que dans les deux cas c’est ce qu’on voit à la télé, dans les reportages, bref, c’est ce qu’on voit le plus. Et le premier truc révoltant c’est que du coup, en cas d’échographie par voie vaginale, un grand nombre de parents sont pris par surprise lors de la première écho, passant de moment émotionnel à moment brutal de gêne, de confusion et de désarroi.


Car personne ne leur a ni expliqué, ni donné le choix, ni pris en considération leur sensibilité à ce sujet et ils ne sont pas prévenus. Et de ce que mes copines dans cette situation m’ont dit, c’est souvent le futur papa qui est le plus mal : il venait pour voir son bébé et là il se retrouve parfois à voir un parfait inconnu (sauf à le faire avec son gynéco, on connait rarement l’échographe avant la première écho et on ne pense pas à demander si c’est un homme ou une femme) rentrer un machin énorme dans le sexe de sa compagne : flippant pour les messieurs. Il est bien malheureux d’ailleurs que les femmes semblent si habituées à ces situations qu’elles ne protestent pas mais se plient à ce qui pourtant peut être vécu comme une véritable humiliation, vu la générale froideur des échographe.
Certaines femmes s’en fichent, mais si comme moi moins il y a de gens autour de votre vagin mieux vous vous portez, l’idéal est alors de le faire chez son gynéco, s’il a la machine. Là en général, comme c’est quelqu’un qu’on connait et qu’on a choisi, ce n’est plus un problème.
Alors c’est quoi cette histoire ?

Vaccins: bénéfice-risque, mon bébé et le Prévenar

Hello, me revoilà après une trêve estivale. J’espère que votre été se passe bien. Ici, notre baby chérie a eu un an. Et après les vacances, début août, elle a eu droit à son rappel du vaccin contre le pneumocoque : le Prévenar 13.
Pour vous faire un petit historique, voici ma position sur la vaccination. Tout d’abord, je ne suis pas du tout anti vaccins. Je sais que les vaccins sont bénéfiques et qu’ils sauvent depuis des années de très nombreuses vies.
Mais… forcément, il y a un mais… le fameux « bénéfice/risque ».
Je suis allée pour la première fois chez un pédiatre assez tard, quand minouchette a eu une gastro, avant j’allais à la PMI. Elle allait parfaitement bien, donc aucun souci pour les rdv de suivi après sa naissance. Mais quand j’ai posé des questions autour de la vaccination à l’heure de ses premiers vaccins, j’ai senti une gêne… C’est un des points clés de ce que j’ai envie de dénoncer ici : rien que poser des questions aux pédiatres, se renseigner, donc, semble problématique.
En ce qui me concerne, toute ma position s’explique par ça, pour commencer : il est très désagréable d’avoir le sentiment permanent que se renseigner est une manière de mettre en cause le savoir des médecins et que vouloir choisir pour soi est un acte de rébellion. Comme s’il fallait suivre en bêlant les « recommandations », sans quoi c’était comme de dire : « Hey, pédiatre, t’as pas la science infuse »

Cette insoutenable intrusion #bellemere

Fort heureusement, je ne vais pas vous parler de ma belle-mère, mais des beaux parents d’une copine… qui vous rappelleront peut être les vôtres, si ce n’est vos propres parents. A la seconde ou tu es enceinte, tu comprends que ce qui te semblait un truc perso, intime au plus haut point, semble concerner tout le monde, ou plutôt que tout le monde se sent concerné (merci le charcutier qui se sent autorisé à pose sa main sur ton ventre par ce que tu lui achète un gigot !!).

Même pas né, « on » (= la famille, les collègues…) te prodigue déjà des tonnes de conseils pour ce petit être… « Tu ne vas pas manger de sushis quand même ???? », « Tu devrais peut être faire une sieste/ne pas sortir par ce temps/arrêter le jogging… »
Et déjà -hormones aidant = sensibilité exacerbée- on a des envies de meurtres. Et ça continue après… « OUI belle maman, mon épisio se porte bien, merci ! ».


Perso j’ai de la chance, à part lever un sourcil et secouer la tête quand j’ai acheté un super boyfriend jean troué devant elle (« Tu vas pas acheter CA ? » « Si c’est pour nos soirées grunge, il adore ça votre fiston, vous saviez pas ? »), ma belle-mère ne m’embête pas (elle doit sentir le mur de barbelé-mirador-poste-d’observation la limite que je me suis employée à montrer). Mais d’autres subissent des intrusions qui vont bien plus loin que des conseils mielleux avec reproches sous jacents. Pour ces filles-là, les « petites phrases » ce n’est rien. Et je vais vous raconter une histoire qui m’a fait bondir.


En deux mots, la copine confie sa fille à ses beaux-parents. Ces derniers sont un poil stressés et stressants, assez tendus en général, et donc plutôt anxiogènes notamment pour leur petite fille, mais bon jusque-là, personne n’est parfait. Or il s’avère que ces derniers ont eu le sentiment que quelque chose clochait chez leur petite fille. Quoi ? Mystère…

Là, des grands parents normaux, respectueux, en auraient glissé un mot à la maman, ou au papa. On a le droit d’avoir des doutes, et je suis la première à dire qu’il vaut mieux le dire ("Tu sais, je crois que ta fille semble un peu..., tu devrais peut etre demander l'avis du pédiatre" ) quitte à vexer en étant politiquement incorrecte (un risque à prendre à mon sens si ca peut permettre de déceler un vrai trouble), mais là… les grands parents n’ont rien trouvé de mieux que de profiter d’une de leur connaissance psy pour faire évaluer la fillette… à l’insu des parents !!!
Ces grands parents ont donc mis en contact cette petite fille, avec une pote psy, sans l’accord des parents, mais pire, sans le leur dire après. Je ne sais pas vous, mais moi ça m’a hérissé les poils quand elle m’a raconté ça !
La confiance en prend un coup, forcément. Genre jamais tu leur fais confiance à nouveau, genre jamais tu ne leur redonne leur petite fille à garder!
Car en tant que maman, on est forcément amenée à se demander ce qu’ils pourraient bien faire d’autre sans notre accord, et en le cachant. Tu imagines ton enfant, seule, face à un inconnu que tu n’as pas choisi, répondant à ses questions ? Pour moi c’est d’une perversité redoutable puisque c'est fait sous couvert de "c'est pour son bien". L'enfer est pavé de bonnes intentions... Ma copine l’a appris par sa belle-sœur et est tellement sous le choc qu’elle n’a toujours pas fait de scandale, hésitant sur quoi faire, quoi dire, et comment le dire sans tout bonnement les tuer.


Mais pire, il y a les belles mères sadiques… les belles mères des enfants eux-mêmes ! Moi je ne comprends pas comment on peut mal se comporter avec un enfant (sous couvert de bonnes intentions, bis), surtout quand on en a eu un soi-même… Mais il est courant d’entendre les histoires de couples séparés ou souvent la belle-mère déconne grave avec les enfants de son conjoint, souvent d’une manière passive-agressive, avec des problèmes d’égo, visibles à mille mètres quand on a la distance suffisante, que souvent le papa n’a pas
En disant ça je pense à cette connasse de ma connaissance (mère d’une fillette aussi, d’une précédente union) qui détacha la main d’une petite fille de celle de son père dans la rue pour lui donner la main à lui en disant, « A présent, c’est moi qui donne la main à ton papa ». A vomir/hurler/baffer. 
Et cette autre qui, profitant du WE de garde du père, emmena sa fille (à lui, vous suivez) chez le coiffeur… et lui fit faire une coupe à la garçonne. Si ça c’est pas castrateur à souhait. Elle aussi aurait mérité une bonne baffe dans sa gueule analyse, et de lui foutre le nez dans son pipi comme on dit (parce que visiblement elle n’est pas au clair avec sa féminité, son rapport à l’enfant etc : pas besoin de sortie d’une école de psy pour y voir de la peur et une notion de concurrence complètement aberrante et immature). Ca me rend dingue.
Vous imaginez ces enfants, ces fillettes, mises de force dans une situation ou l’adulte a autorité, sentant bien qu’il y a un abus, quelque chose d’anormal, sans leur parent ou maman, et se pliant malgré elle à cette autorité illégitime ? Moi ça me retourne. Certes, ce n’est pas une violence factuelle, ni un abus « grave » d’ordre sexuel ou autre, mais cela s’appelle de la violence psychologique. Et ca peut engendrer de réels traumatismes.


Bien sûr, les fautifs répondront toujours que ce n’est « pas grand-chose », les beaux-parents feront passer leur belle fille pour ingrate ou capricieuse si elle s’emporte, et les belles mères feront passer l’ex pour hystérique auprès du mari, souvent pris à parti et manquant de ce fait de pouvoir se positionner pour protéger ses enfants de sa nouvelle femme, qu’il aime. 
Bref, je sais pas si, moi, je dois en parler à mon psy, mais certains et certaines devraient, c’est sûr. Parce qu’il me parait incroyable d’avoir, à ces âges-là, une si petite conscience de soi-même pour pouvoir prétendre ne pas voir le mal ou ne pas l’avoir fait exprès… 
N’hésitez pas à envoyer ce post à toutes les personnes toxiques qui vous font ce genre de coups et prétendent encore que c’est vous qui faites « des histoires pour rien »… GRRRRR !!!!



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Biolane et methylisothiazolinone, ou soigner les irritations avec des allergènes...

Enervée, mais alors, énervée la mum ! Et avant d’en parler à mon psy, c’est avec vous que je vais et que je veux partager ce qui me hérisse.
En octobre dernier, on voyait passer partout sur les réseaux sociaux le résultat accablant d’une enquête de 60 Millions de Consommateurs pointant du doigt des produits pour bébé aux composants hautement néfastes. J’avais lu par exemple CET ARTICLE qui résumait la chose et CELUI-CI. Parmi les produits incriminés, j’avais retenu l’eau nettoyante de Biolane car j’en avais un flacon, mais je ne m’étais pas sentie plus concernée que ça, entre autre car je n’utilise pas les lingettes souvent accusées, et que je change de produits tout le temps grâce aux échantillons que l’on m’envoie à tester pour le blog.

Récemment, ce sont justement des produits Biolane que j’ai voulu tester… et j’ai sauté au plafond. J’avais entre temps regardé l’excellent documentaire de France 5 sur les gels douche (VISIBLE ICI intégralement, je vous le recommande ) et leurs composition souvent douteuse. Le reportage pointe entre autre un ingrédient utilisé dans les gels douche bon marché: le methylisothiazolinone, un remplaçant irritant des fameux parabens, ces conservateurs qu’on va finir par regretter vu que les composants utilisés à leur place peuvent être pires... Pour mieux comprendre le souci lisez cet ARTICLE  ou CELUI-CI.

5 mai, journée mondiale de la sage-femme

Vous savez peut être si vous suivez ce blog depuis ses débuts, que je suis une fervente supportrice (ca se dit ?) des sages-femmes. Pendant ma grossesse, j’ai été exclusivement suivie par l’une d’elle, me passant de gyneco et de médecins, qui pour moi doivent être réservé aux cas à problèmes, et pas au suivi de la grossesse simple. BREF, prise par le temps je n’ai pas réussi à écrire ce post le jour J, c’est-à-dire hier, date de la journée mondiale de la sage femme, depuis 15 ans ! 



Mais on s’en fout j’ai envie de dire, car comme pour la journée de la femme, ou la fête des grands-mères (ou la St Valentin), quand on aime, on ne se contente pas d’un jour dans l’année !  Ceci dit, ces journées sont utiles car elles sont l’occasion de rappeler certaines choses… La Journée Internationale de la Sage-Femme, instaurée par l’OMS, est en effet le moment de se pencher sur leur rôle irremplaçable qui contribue à l’amélioration de la santé maternelle dans le monde entier. Car si les sages-femmes sont sous estimées en France ou elles manquent cruellement de reconnaissance vue la responsabilité qu’elles ont inversement proportionnelle à leur salaire, rendez-vous compte : dans les pays en voie de développement, elles sont souvent carrément absentes ! Ou manquent de matériel. Par rapport à nous qui paniquons à l’idée de ne pas avoir notre péridurale considérée comme acquise, les conditions d’accouchement sont souvent désastreuses, et femmes et enfants meurent encore lors des accouchements.

Quand les musiciens du métro te prennent en otage

Pour inaugurer cette rubrique poétiquement nommée « Ca m’énerve ! », je vais ENFIN pouvoir me lâcher sur ce sujet qui me mets, mais alors, grave les nerfs… Oui car cette rubrique sera ma soupape : je vais dire, crier, taper du pied, des poings, taper sur des tonneaux sur des pianos etc… tout ce qui m’éneeeeerve, même - et surtout- si ça n’a rien à voir avec le monde merveilleux des bébés et autres interrogations cosmiques sur la parentalité.
Alors voilà, aujourd’hui ce qui m’éneeeerve grave, c’est de parfois devoir subir l’épouvantable, bruyante et parfois dissonante musique de certains musiciens dans le métro.
Je dis "parfois" car PARFOIS, c’est agréable, parfois on est content, de bonne humeur, et entendre 4 minutes de « La vie en rose » puis 4 minutes de « Macarena » nous mettrait presque du baume au cœur. Il m’est même arrivé de chantonner sur les vieux airs de Paris destinés aux touristes.


MAIS… parfois tu es crevée, tu as une migraine, et tu as juste envie de trucider le mec qui vient de rentrer dans la rame en lançant un tonitruant « Pour la mousiiiiiicaaaa !!! » avec un sourire de vendeur de cuisine… En général, dans ce cas, je m’éloigne, je me lève ou je prends sur moi : après tout, il tente de gagner sa vie (je sais, je suis bien gentille au fond), et il ne peut pas savoir que j’ai un mal de crâne équivalent à un rongeur qui serait en train de bouffer mon cerveau… (foutu changement de pilule- bis).

MAIS , parfois encore, tu es au téléphone ou tu discutes avec quelqu’un et au son du banjo, tu ne t’entends même pas parler ! Et là, soudain, une pensée pleine de justice et de vengeance me traverse : « Bon dieu, mais pourquoi serais-je OBLIGEE de subir quelque chose qui non seulement est interdit (faire la manche toussa, toussa), mais surtout qui viole mes oreilles et celles de tout un wagon, vieux, femmes enceintes et bébés compris ? »
Et oui, de la même manière qu’être contraint de regarder quelque chose de déplaisant est à mon sens un viol des yeux, il existe aussi un put*** de viol des oreilles. En général, quand je me demande ça, mon sang ne fait qu’un tour, mais… je me borne à lancer un regard noir.
Parfois aussi, le pire se produit : quand tous les critères de pénibilité se cumulent dans un mix assez intense genre : j’ai mal au crâne + je téléphone + les mecs sont 2 + l’un des deux est insupportable en mode concert de Johnny et tente bruyamment de rallier les voyageurs à sa cause (perdue). En général, si je suis avec quelqu’un, je vais parler fort exprès ou pester. J’ai aussi été très souvent tentée de filer quelques euros au mec… pour qu’il arrête ! Sans jamais oser !
La story: 
Ce jour-là, nous étions plusieurs à être franchement incommodés par cette nuisance sonore, alors j’ai sorti le combo : regards noirs-soupirs-agitation corporelle… et alors, le mec me regarde intensément et méchamment tout en continuant encore plus fort avec un sourire d’enc***. Hallucinée et  excédée, j’ai lancé un « Stop » timide, avec imploration des yeux, suivie par l’approbation des autres usagers. Et là, le mec prend carrément une posture menaçante dure à décrire, tout dans le langage non verbal, en s’avançant légèrement, avec un regard provocateur en mode : « Ferme ta gueule, tu me ruines mon coup, alors si tu la fermes pas, tu vas voir… » Evidemment, je n'ai pas baissé les yeux mais pas insisté non plus, juste montré d'un geste les autres passagers qui remuaient la tête, pour montrer que je n'étais pas la seule genre "Tu énerves tout le monde, c'est pas moi qui te ruines ton coup!"



J’ai été super en rogne de devoir m’écraser, subir sans même pouvoir faire valoir mon droit le plus strict à prendre le métro tranquille. Une vraie sensation d’être forcée, niée, menacée… et prise en otage entre les stations avec pour seul choix de changer de wagon dès que possible. Nan mais merdeeeeuh, de quel droit font-ils ça ?
Il y avait du monde, mais pourtant, j’ai ressenti une vraie pression. Certains diront que je ne pouvais pas m’attendre à grand-chose d’autre, voir que c’est bien fait pour moi pour les plus vilains, mais pour être parisienne depuis toujours et en avoir croisé un bon paquet, de musiciens et autres relous, je n’ai jamais (JAMAIS) été inquiétée parce que je sais sentir les vibes, les dangers et ressentir les mauvaises présences. Mais là, hallucinant de confiance, le mec, aucun respect, qui se croit tout permis (et force est de constater qu’il l’est au final). Et ben ca m'énèèèrve! 
Le truc c’est que je DETESTE l’injustice et que les mecs comme ça (eux et tous les connards qui oppressent les filles, qui les tourmentent, ceux qui bousculent les vieilles, s’arrêtent sur les passages piétons, n’ont aucune considération pour les autres et j’en passe), et ben je rêve d’être un type super baraqué et immense pour les remettre à leur place d’un seul regard et répondre à l'intimidation !!! Je me vois en justicier, jeter des regards à la pelle à tous les gens qui se comportent mal et que vraisemblablement seule la force physique semble faire réagir… Voilà, c’est tout, j’ai craché mon histoire, ça va mieux, merci… Faut peut être quand même que j’en parle à mon psy…
Et pour ensolleiller votre journée, une liste des autres trucs relous dans le métro (ca permet de relativiser!) et aussi une liste des bons musiciens du métro car il y en a et il faut leur rendre justice!

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Je ne veux pas d'enfant, et alors? (occupe toi de ton c...)


Du coup, cette histoire (hier, le coup des commentaires aigris sur le blog desLégos…) a quand même fait naître une nouvelle question: peut-on vraiment ne jamais regretter de ne pas avoir d'enfant? Peut-on vraiment choisir de ne pas vouloir et ne pas avoir d'enfant, ou la détresse de ces femmes qui ne peuvent pas en avoir, n'est-elle pas un signe qu'il faut foncer sous peine de regrets éternels? Et si je ne pouvais pas en avoir, comment me comporterais-je? Quelqu'un est concerné par ici?
Moi je me souviens d'une copine qui me disais en mode "argument pour" : "Je connais plus de femmes qui regrettent de ne pas en avoir que de femmes qui regrettent d'en avoir eu. En fait je ne connais pas de femme qui regrette d'en avoir eu…"
Ou encore, entendu au détour d'une conversation: "C'est la vie, et comme ça tu as quelqu'un pour s'occuper de toi quand tu es vieux, c'est le cycle normal quoi.."
Oui mais alors là, ce genre de considération, moi je peux pas du tout! Bon dieu, on ne fait pas un enfant par peur de la solitude, si? Je ne peux même pas penser en ces termes, genre "sinon je risque de le regretter". Tu parles d'une bonne raison de faire un enfant!

Il y aussi une autre copine qui disait: " Je pense que quand tu te retrouve à 50 ans sans enfant, il te manque un truc, tu dois te sentir vide."
Ce ne serait pas un discours de peur gentiment véhiculé par notre chère société?? 
Parce que moi j'ai pas du tout peur qu'il me manque un truc, au contraire, j'ai presque tendance à penser que sans enfant on se défonce plus pour donner un sens à sa vie, pour lancer des projets etc…
Moi qui à la base ne voulait plutôt pas d'enfant ou disons envisage facilement de ne pas en avoir et surtout comprends parfaitement celles qui n'en veulent pas et assument, la perspective d'un enfant me fait plus penser qu'il va me prendre des choses que m'en donner. M'en prendre dans le sens m'empêcher de faire certaines choses (voyages, sorties, projets de boulot) car forcément accaparée par ce petit être totalement dépendant de moi, j'aurais les mains -et la tête- moins libres. 
Pour moi décider d'avoir ou ne pas avoir d'enfant c'est donc d'abord envisager et ordonner ses priorités pour le reste de sa vie


La vie est peut être mal faite vu le nombre de femmes qui veulent des enfants et ne peuvent pas versus celles qui ont des accidents et se font avorter, mais si on pouvait leur foutre la paix à elles comme à celles qui disent ne pas en vouloir, les laisser changer d'avis si elles le veulent, ne pas critiquer celles qui en ont eu sans le vouloir, ne pas s'insurger contre celles qui s'en plaignent, ce serait certainement très rassurant et je suis sure que sans cette pression indistincte, les femmes auraient les idées plus sereines sur le sujet. 
Parce qu'il faut faire l'expérience de ces situations pour savoir: il est impossible de se projeter pour savoir si on regrettera ou non de ne pas avoir eu d'enfant. 
C'est d'ailleurs sans doute cette curiosité, ce "paie pour voir" (#poker) qui me pousse aujourd'hui dans une direction que je ne sais pas exactement pourquoi je prends... 
Faut que j'en parle à mon psy, non?