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Les 10 questions qu’on se pose avant d’avoir un enfant (et les réponses)

 Tu sens l'appel d'un truc et tu gagatises devant les bébés de tes copines mais mille questions s'entrechoquent dans ta tête. Ton utérus (ou la gyneco) te parle mais le doute aussi? Lectrices, je ne te cacherai rien, j'ai juré en lançant ce blog "Toute la vérité, rien que la vérité". Chose promise...

- Est-ce qu’on va devoir faire une croix sur toute vie sociale ?
Pas forcément.
En fait rien n’est perdu mais rien n’est gagné non plus ! Ca change en fonction de l’âge. On n’a jamais fait autant de resto que le premier mois…où elle dormait tranquille. Mais aujourd’hui à un an c’est plus dur, en revanche elle peut rester avec nous si on prend l’apéro ou s’endormir chez des amis si on prend son lit. Ce qui est sûr, c’est que pour toute vie sociale à deux, vie de couple quoi, ciné, resto, sans famille ou bb sitter, c’est mort ! ;-) Tout dépend aussi de sa capacité à laisser bébé. Je crois qu’il faut une farouche envie de ne pas décrocher pour trouver l’énergie de continuer à lancer des invits et s’organiser pour participer aux trucs qu’on nous propose, tout simplement parce qu’à un moment, ce que tu veux dans la vie c’est DORMIR, et que finalement, ta vie sociale tu t’en fous !!! C’est à ce moment qu’il faut tenir bon !


Je pense à toutes ces choses, mais je ne pense qu’à toi. Rappel à aimer

A toi, Caro. 
La copine pas si proche mais avec qui nous avions des choses à nous dire. Des choses spéciales, pas données à tout le monde, à propos d’humanité, de travail de mémoire, du souvenir. J’aime croire que la vie ne fait pas les choses par hasard. Je voulais présenter ton mec au mien, vous n’avez jamais pu venir ensemble.
Forcément il était toujours fourré à des concerts. Avec toi, en général. Mais heureusement pas cette fois. Il était seul, au Bataclan ce vendredi 13, ironiquement déclaré journée de la gentillesse.
Sans toi mais avec 3 amis qui eux s’en sont sortis. Il n’a pas eu cette chance.
Et il aura fallu 36h pour le savoir. Pour l’identifier. 36h pendant lesquelles tu n’as pas quitté mes pensées agitées. 


Je pense à la femme, à l’amoureuse, à la mère dont la vie bascule et qui se retrouve face à ses 2 enfants. Que leur as-tu dit pendant cette interminable attente ? Comme j’ai voulu t’envoyer des ondes et de la force pendant ces heures où j’ai imaginé ce que tu pouvais ressentir. Ou j’ai pensé pour toi, où mon cerveau a imaginé en boucle tous les scénarios possibles comme tu as dû le faire. Le pire. L’espoir. Mon cœur a été ballotté solidairement avec le tien que j’imagine aujourd’hui brisé.

Comment échapper à l’échographie vaginale et pourquoi les échographes sont-ils si méchants ?

Quel que soit ton cas, lectrice, ce qui suit va t’intéresser. L’échographie. Endovaginale.
(spéciale dédicace Cécile...)
En général soit on y a échappé sans savoir pourquoi et on ne se pose pas la question, soit on l’a subi sans être préparée et on pense que c’est inévitable, soit on n’est même pas enceinte et on ne sait même pas que ça existe.
C’est d’ailleurs la source de tous les traumatismes liés à ce mode opératoire : pour la plupart des gens, futurs parents inclus, de la même manière qu’un accouchement c’est sur le dos jambes écartées dans les étriers, une écho c’est avec un machin passé sur le ventre, pas autrement. Parce que dans les deux cas c’est ce qu’on voit à la télé, dans les reportages, bref, c’est ce qu’on voit le plus. Et le premier truc révoltant c’est que du coup, en cas d’échographie par voie vaginale, un grand nombre de parents sont pris par surprise lors de la première écho, passant de moment émotionnel à moment brutal de gêne, de confusion et de désarroi.


Car personne ne leur a ni expliqué, ni donné le choix, ni pris en considération leur sensibilité à ce sujet et ils ne sont pas prévenus. Et de ce que mes copines dans cette situation m’ont dit, c’est souvent le futur papa qui est le plus mal : il venait pour voir son bébé et là il se retrouve parfois à voir un parfait inconnu (sauf à le faire avec son gynéco, on connait rarement l’échographe avant la première écho et on ne pense pas à demander si c’est un homme ou une femme) rentrer un machin énorme dans le sexe de sa compagne : flippant pour les messieurs. Il est bien malheureux d’ailleurs que les femmes semblent si habituées à ces situations qu’elles ne protestent pas mais se plient à ce qui pourtant peut être vécu comme une véritable humiliation, vu la générale froideur des échographe.
Certaines femmes s’en fichent, mais si comme moi moins il y a de gens autour de votre vagin mieux vous vous portez, l’idéal est alors de le faire chez son gynéco, s’il a la machine. Là en général, comme c’est quelqu’un qu’on connait et qu’on a choisi, ce n’est plus un problème.
Alors c’est quoi cette histoire ?

La chute de bébé tombé du lit, la peur ...

Ca devait arriver, c’est sûr. Toutes les mamans (et les belles mères à plus forte raison) vous le diront : tous les enfants tombent. Mais oui, TOUS sont déjà tombés… Certes.
Mais je m’en fous !!!! Je ne veux pas que le mien, la mienne en l’occurrence, tombe.
Attend, je suis pas hystérique hein (si peu), je ne parle pas de la petite chute, voir du gros gadin genre « Oui, je marche, je marche, je voooole, et bim ! », je en parle même pas du coin de la foutue table des copains chez qui on passait un apéro tranquille…
Eux, ils sont déjà célèbres pour cette photo... je ne m'en lasse pas! Contexte ICI
Je parle de LA chute. L’accident quoi. 
On ne veut pas que ca arrive.
Mais c’est arrivé. 
(vous avez intérêt à blinder les commentaires pour m’assurer que VRAIMENT ça arrive aussi à d’autres !)

Moi qui ne voulais pas de fille…

Mais quand je pense que je ne jurais que par les petits mecs… aujourd’hui je ne comprends même pas comment j’ai pu ne pas vouloir avoir une fille ! C’est même l’inverse : j’en veux une deuxième ! Les choses se sont inversées : aujourd’hui c’est d’un garçon dont je me demande ce que pourrais faire… évidemment, si j’en avais un, tout irait très bien, et j’en serais gaga aussi, mais c’est vrai qu’au départ, je ne voyais que des inconvénients à avoir une fille. En fait je crois que j’avais peur. Pour certains, au départ, le sexe ne fait pas de différence. Pour d’autres, ça en a une tout de suite… D’ailleurs, je ne suis pas la seule, et ça me rassure d’être tombée sur ce post d’une maman qui ne voulait pas de fille non plus… et s’en réjouis aujourd’hui !

 Elle a su bien dire ce que j’ai aussi ressenti, même si moi je n’ai pas été déçue comme elle, le travail de conscientisation de la grossesse ayant chez moi pris le pas sur le sexe de l’enfant. Elle, elle a fait un blocage jusqu’au 7ème (!)  mois, tandis que moi c’était surtout avant que je ne l’imaginais pas. Une fois que j’ai su que c’était une fille, j’étais dans l’expectative, j’ai laissé aller…

J’en profite pour recommander la partie maternité de ce blog que j’aime beaucoup car pour une fois il ne s’agit pas d’une écriture en mode LOL, dérision et plaintes parentales à la sauce humour noir, mais plutôt avec l’amour et la tendresse pour thème central. Parce que si je pensais être une mère indigne et avoir moi aussi envie d’ironiser sur mon statut de maman et les galères que je vivrais, au final, ce n’est pas du tout ce que j’ai envie d’écrire aujourd’hui. Moi, j’ai envie d’écrire ce ressenti doux si particulier, cette aventure des sentiments exaltés et ce cœur qui fait boum plus fort depuis qu’elle est là… peut être aussi parce que finalement il n’y a pas tant de galères à relativiser, ou de situation épouvantables ou le comique est de rigueur pour « tenir le coup ». Pour l’instant, tout est encore et toujours rose…

Mais donc, pour en revenir au sujet, c’est AVANT (= quand j’ai arrêté la pilule et que je me suis un peu projetée), que j’imaginais exclusivement un bébé mec, dont je serai raide dingue, mais une fille, non, je ne la voyais pas. J’imaginais, j’imaginais… en fait je ne me souviens même plus, je me disais que je ne saurais pas quoi faire avec une fille, que je ne la comprendrai pas. Je pensais à l’adolescence aussi, à une sorte de compétition mère-fille. Je pense depuis toujours qu’une fille il faut vraiment lui apprendre beaucoup de choses plus tôt, plus sérieusement qu’à un garçon, peut être car il faut non seulement qu’elle se protège, mais aussi qu’elle compense les potentielles inégalités à venir. Bref, aujourd’hui je pense toujours ça mais je suis tellement dingue de ma fille que je ne me souviens plus ce que c’était de ne pas en vouloir une. Je suis fière, je vois notre complicité se renforcer chaque jour, je me projette sur une future proximité, sur toutes les choses importantes que je veux (vais) lui transmettre, et lui dire, ces choses que moi j’aurais aimé savoir…

Et bizarrement, à l’idée d’avoir un petit mec, aujourd’hui je suis toute chose… Impossible de me projeter avec un garçon. C’est trop bizarre. Je rêve d’une seconde fille. J’ai déjà les prénoms… 
Faut que j’en parle à mon psy ou bien ? ;-) Si toi aussi tu as ressenti ça, n'hésite pas à partager ton histoire en commentaire, ca me rassurera! 

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Première(s) dent(s) !


Oh lala, je suis excitée comme une puce… et un peu terrorisée aussi !
Mon bébé va avoir des dents, je suis toute chose…
poussée dentaire
Notre miaoute d’amour se prépare à échanger son adorable sourire de petite vieille édentée contre celui d’un lapinou, avec deux dents (oui il parait qu’elles viennent par deux, en haut et/ou en bas). Jusqu’ici, tout va bien, comme dirait le film. Mais à quand La Haine ?
Car je me suis promenée sur des blogs et à côté des conseils pour soulager la poussée dentaire, j’ai pu lire des symptômes qu’elle n’a pas (encore) eus mais que je redoute. Pour l’instant ses gencives la travaillent de manière supportable. Elle ne bave pas trop mais par exemple se rendort moins bien la nuit quand la douleur (ou la perte de sa tétine) la réveille, ou encore émet soudain un cri strident, et passe son temps a mordiller ce qui lui passe sous la main, des jouets, mes doigts et les siens…

Une St Valentin chez les beaux parents => de nouvelles questions existentielles!

Ce week end, c’était la St Valentin. Mais je m’en suis à peine aperçue car il était prévu de longue date que l’on aille voir mes beaux-parents que nous avions zappé à Noël. Enfin zappé, en fait, comme dans de nombreuses famille, Noël, c’est un an sur deux… mais ça ma belle-mère aime à l’oublier, surtout quand ce n’est pas leur tour. Et elle est toujours très attristée quand on ne vient pas…même si c’est logique bon sang ! Du coup, en général, on tremble de "l'annoncer" (pourtant ya pas de surprise, un an sur deux, c’est facile à retenir, non ?) et ensuite, elle n’omet pas de demander « Alors, quand venez-vous ? » quand mon mec l’a au téléphone. Il faut donc trouver vite une date.
On ne pourra pas dire que cette année je ne me suis pas sacrifiée pour « rattraper le coup » hein, vu que cette année nous lui avons offert notre WE de St Valentin. Non pas que nous soyons très attachés à cette tradition marketing fête, mais enfin, un week end quand on est jeune parents, c’est autant de temps passé ensemble à pouvoir un peu reprendre les rênes du bordel organisé qu’est devenue ta vie la semaine…
J’ai d’ailleurs eu d’abord l’idée d’un post sur le bordel et l’ambition de désencombrement jamais réalisée, mais je garde ça pour plus tard, il sera toujours temps… (le bordel -malheureusement- ne va pas s’envoler)

Finalement, ce que ce week end m’a inspiré, c’est une nouvelle question métaphysique au sujet des (bonnes) manières et des habitudes en général qui sont données à voir à nos chers petits.
Je me demande comment nous allons gérer les futures visites chez les grands parents dans la mesure où ils ne vivent pas exactement comme nous. Comment rester cohérent dans les messages et valeurs qu’on fait passer ? OK, c’est dans longtemps mais vous le savez, ici -comme ce post précédent  le prouve- on n’attend jamais trop pour se poser des milliards de questions. 
La problématique est la suivante, je prends un exemple :
Comment dire à son enfant « On ne dit pas aller AU coiffeur  mais CHEZ le coiffeur » quand et si les grands parents le disent ? (un exemple j’ai dit, dieu soit loué, mes beaux-parents ne disent pas ça !)


Moi j’ai une vision assez stricte en ce qui concerne les « manières ». J’ai été élevée avec beaucoup de permissivité mais on ne rigolait pas avec les bonnes manières, la bienséance et l’expression française. Du coup je me demande quelle influence peuvent avoir l’école, mais aussi la famille sur l’éducation qu’on donne, et surtout, que faire quand on sait déjà  qu’il faudra expliquer, ruser, peut être même mentir ("Oh avant on faisait comme ça, dans le temps, mais aujourd'hui c'est fini..." Alors que ça n'a rien à voir avec le temps qui passe et tout à voir avec l'éducation...)?
Et tadam, voici la peur qui en découle : si mon enfant voit des choses chez ses grands-parents/oncles/tantes et même amis qu’il reproduit avec lesquels on n’est pas d’accord : comment gérer et rattraper le truc sans dénigrer les gens? Parce que fatalement, un jour nous entendrons :
« Pourquoi je dois pas mettre mes coudes sur la table, papi il le fait tout le temps ? » et « Chez papi et mamie on peut regarder la télé en mangeant, alors pourquoi toi tu dis que c’est pas bien ? » 
Et que forcément, dire que "Les coudes sur la table c'est mal élevé", ben si papi le fait, ça revient à dire que papi est mal élevé, CQFD...
Hum… des idées ? Des expériences à partager ?

En attendant, nous avons donc passé une St Valentin familiale au possible. Avec la télé en fond sonore. ;-)
L’an prochain, on se fait Noël, alors j’espère que chéri aura trouvé mieux comme idée de week end… #fautqujenparleamonpsy

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Bébé, sacrifices, renoncement et jalousie

Chères toutes, encore une fois, je suis sure (#instinct) que certaines ont un jour pensé à ce qui suit. Moi ça m'a traversé l'esprit et j'ai trouvé le thème assez intéressant pour en parler.
On sait bien (ou on se doute), qu'un enfant représente une putain de dose de sacrifices. On voit bien ce que le courant des mères indignes évoque, au fond, derrière ses blagounettes: la difficulté de faire cohabiter les nécessaires adaptations à l'enfant avec sa vie à soi! (Des Légos dans mes Louboutins, titre-exemple parfait et parfait résumé!)
Peut-être que quand on est enceinte tout coule de source mais pour ma génération, la plupart des filles et des couples se posent beaucoup de questions AVANT de "se lancer" (ceci dit, après c'est trop tard en même temps…), notamment parce qu'on sait que ça va "tout changer": 
fini la spontanéité ("Tu passes boire un coup?" "J'arrive, suis en bas dans 20 minutes"), fini les sorties coup de tête (" Tiens ya une séance à 19h, on s'y retrouve?"), exit  l'improvisation ("Pff, rien dans le frigo, faudrait quand même qu'on fasse les courses! En attendant, on va au resto?")…
Bref, dans nos esprits nullipares, c'est TER-MI-Né l'insouciance, la légèreté et la capacité d'enfiler un jean et une veste et de partir en soirée sans savoir (et en se foutant royalement) de l'heure à laquelle on va rentrer (et de l'état)
Or donc, une fois qu'on a bien compris qu'il allait falloir faire une croix sur des trucs qui nous plaisent (ce sont peut-être des croyances mais en tant que nullipares, pour l'instant, elles ont la vie rude), au moment de passer de l'autre côté du miroir, on s'engage solennellement à s'en occuper de ce gosse, quitte à faire son deuil de "sa vie d'avant" (au moins pour un temps, l'espoir fait vivre)!
Et soudain, il peut nous passer par la tête une projection tout à fait étrange: à un moment, quand manque de sommeil, privation, dévouement et sacrifices se seront accumulés, est-ce qu'on ne va pas haïr ce petit être innocent?

Est-ce qu'on ne va pas en avoir marre que les copains ne nous parlent que du bébé tandis qu'on essayera de garder un peu de d'jeun's attitude? (et qu'on aimerait bien entendre les avis sur notre coupe de cheveux plutôt que sur la capacité du petit gigot à ramper?).
Pire, si le papa est gaga de sa fille (ou son fils, hein), ne va-t-on pas ressentir une sorte de jalousie primaire? #jexiste
De désagréable sensation de rejet? (au moins équivalente à celle que chouchou se sera prise dans la gueule les premières semaines quand on n'aura eu d'yeux que pour le poussin -il parait que c'est hormonalo-programmé: la mère elle n'est concernée que par son petit au début, le reste du monde peut crever, c'est pas notre faute).
Bref, et si on se faisait piquer la place par bébé? Si on disparaissait, purement et simplement?
Car j'en ai entendu des histoires qui vont dans ce sens:
- à la maternité où tout le monde n'a d'yeux que pour la crevette (toi et ton épisio vous pourriez partir en promenade qu'on s'en apercevrait à peine)
- les cadeaux de naissance qui ont le bon goût d'être toujours pour le petit (toi et ton début de baby blues, vous pouvez vous brosser)
- les demande de photos du bébé (bon toi et ta sale gueule, bien sûr, vous pouvez vous abstenir, tout le monde se fout de savoir si tu as un teint lumineux)
- Quand les grands ou beaux parents ne prennent des nouvelles que de bébé (toi, tes kilos en trop et tes vergetures, vous repasserez...)
- etc…

Alors, perso, quand une copine accouche, et après, je fais un petit cadeau au bébé mais j'essaie aussi de lui faire plaisir à elle (massage, soin) et surtout de lui parler d'elle, de lui dire ce que je lui dirais en temps normal ("Britney, elle a grave maigri la bitch") et après m'être d'abord extasiée -normal-, j'ignore un peu le bébé pour valoriser ma copine (après tout, c'est pas méga interactif un bébé au départ, il m'en voudra pas!).
J'ai même continué à inviter des copines qui venaient d'accoucher à des soirées (sur-alcoolisées) en sachant, donc, qu'à priori elles ne viendraient pas, pour qu'elles se sentent toujours exister! 
Juste ce que j'aimerais qu'on fasse pour moi, quoi…

Ca, à votre avis, j'en parle à mon psy?

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Grossesse: reproduire le schéma


Parmi les (nombreuses) questions que l'on se pose sans avoir forcément envie d'en parler (la honte) ou des gens à qui se confier (compréhension hasardeuse), quand on a eu une enfance difficile ou juste quelques traumatismes, on peut naturellement avoir peur de "reproduire le schéma". Forcément, si on n'a pas un psy sous la main pu une cousine pro de la psycho-généalogie, on peut donc avoir du mal à en parler… entre la belle-famille à qui on n'a pas forcément envie de raconter que l'oncle Momo nous zieutait à la dérobée mettant à mal notre confiance en soi naissante, entre des frères et sœurs qui ne verraient pas du tout de quoi on parle ("Quelle enfance malheureuse??" #deni –chacun se construit comme il peut) ou encore un chéri qui a eu une enfance et une adolescence aussi lisse, simple et heureuse qu'au pays de Candy et des copines qui se veulent rassurantes mais balaient d'un re-verre de rouge toutes nos interrogations, qui peut bien nous comprendre???

Pour moi, il est pourtant complètement légitime de se poser des questions sur la manière dont on va se comporter face à son enfant -que l'on ait ou non subi des choses pas glop- parce qu'il n'y a pas besoin d'avoir fait Sciences Po(t de chambre) pour savoir que souvent on s'inscrit soit en opposition soit en reproduction du schéma familial que l'on a vécu et dont –quoi qu'on en dise- on a hérité. Alors quoi? 
Ben moi par exemple mes parents ont été diagnostiqués "parents abandonniques" c’est-à-dire que malgré les apparences, l'amour que j'ai bel et bien reçu, et les soins qu'ils m'ont normalement prodigué, ils ont en parallèle envoyé des messages de "tu n'es pas notre priorité", "tu n'es pas importante", remettant inconsciemment en question tout bonnement ma légitimité à exister! Tu parles d'un boulet à trainer!
Sans rentrer dans les détails, c'est au détour de petits "riens" que ces choses-là se passent et s'inscrivent, au détour d'un agacement marqué quand il s'agissait de venir me chercher car j'étais malade (=> sensation d'être relou), au détour d'un désintérêt total pour ce qui comptait pour moi (ex: besoin de fringues? Tiens voilà des sous pour t'en acheter, au lieu de venir avec moi – à l'adolescence, je précise, n'appelez pas la SPA => sentiment de ne pas mériter d'attention) ou encore prise de position dans le camp adverse lors d'une injustice criante (ex: me laisser raconter un abus ou une injustice sans me défendre, voir pire, en donnant raison au "maltraitant" => sentiment d'avoir moins d'importance, de crédit, de droits que les autres).

Alors pourquoi s'en inquiéter si tout cela est parfaitement conscientisé? Parce que l'identifier, le savoir, pouvoir le raconter n'efface pas les conséquences sur le psychisme et la construction qui s'en est suivie! Je sais par exemple que ma posture de "Les enfants, c'est chiant, casse pied, une épine dans le pied etc…" est utilisée pour faire rire mais repose bel et bien sur ce qu'on m'a montré petite: tu nous gènes! Et donc pour moi, un enfant –là où pour d'autre c'est amour-à-gogo, douceur, rire, joies etc- c'est "Ca va m'empêcher de vivre, ça va me pomper l'air- ça va  tout simplement me gonfler" ou au pire, comme je sais qu'il faudra de toute façon s'en occuper, je me dit qu'enfant = sacrifice de moi-même.
L'avantage, (ou quand même, rassurez-vous il y a de l'espoir) c'est que tout ça peut complètement changer, se révéler en fonction du partenaire (bisous chacha) et des sentiments qui vont arriver, se bousculer, s'affronter une fois devant le fait accompli… 
Donc, à part y réfléchir dès à présent, échanger avec des mamans, analyser son histoire pour ne pas tout mélanger, il faut surtout attendre de voir ce qui émanera de soi au moment T.

Bon. Ceci étant dit, je vais quand même en parler à mon psy, lol… on sait jamais!

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Avoir un bébé = avoir (un jour) un ado

Aaaah, vous aussi vu comme ça, ça vous refroidit? Je sais que je vous l'ai déjà dit, mais j'admire sérieusement les filles pour qui avoir un enfant est (ou semble) évident, naturel facile, dépourvu de questions existentielles... Celles qui réfléchissent après... ou jamais! Mais moi, réfléchissant avant de sauter le pas, histoire de savoir à quoi m'en tenir (même si on ne sait jamais m'a-t-on assuré), au moins à quoi m'attendre, et d'éviter la crise de couple/de nerfs/des 40 ans... bref, moi j'évite de me dire "je vais avoir un "bébé", mais j'essaie de me projeter en me disant "un enfant" et parfois même un "ado". Je sais, je pousse…
Parce que un bébé, je situe, je vois, les couches, les nuits (quelles nuits?? ;-), les pleurs, l'immobilisme contre lequel il faut lutter pour sortir quand même, même en cloque, même ensuite, pour ne pas devenir une couch potatoe en pyjama, sortir une trace de vomi sur l'épaule... bref, je vois le merdier que ça va être (l'avantage c'est que les bons côté, l'amour, tout ça que je ne vois pas, ce sera donc la bonne surprise!)


En revanche, imaginer ma vie avec un enfant, au-delà de 4-5 ans disons, c'est beaucoup plus dur... avec l'enfant, moins d'instinct, moins d'évidence, plus de responsabilités, plus d'organisation: l'école, les activités, l'habiller, les copains, les sorties... aaaaah, je panique déjà
Je suis à peine capable de savoir où j'ai rangé ma déclaration d'impôt de l'an passé quand il faut retrouver ce foutu n° identifiant chaque année... Et si je ne gère pas l'inscription à l'école? Et si je suis en retard au cours de judo? Parce que déjà gérer pour moi je trouve ça dur, mais on me projetant comme ça, je prends pleinement conscience de l'engagement, des sacrifices et des responsabilités que représentent le fait d'être parent.
Après en imaginant avoir un ado à gérer, soit j'imagine le côté cool avec un individu sympa, pas con, plutôt responsable et je me dis que c'est cool, soit je me demande ce que je ferai s'il me pourrit la vie et que je dois aller le chercher en pleine nuit à la gare de Gonnesses ou chez les flics...
Autour de moi des voix se sont élevées et ont dit, comme un seul homme "On apprend au fur et à mesure, on devient parent petit à petit. A mesure que l'enfant grandit, on apprend avec lui, on grandit avec lui etc…." Rhaaa, c'est beau, ya pas à dire. M'enfin ça ne prémunit pas contre le pourrissage de vie de l'ado rebelle… "Engagez-vous!" qu'ils disaient…


Qui préfère ne pas penser au futur et qui au contraire a au moins une fois essayé de s'imaginer avec un grand Malabar à la maison, pour être sure de sa décision?

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